C’était le titre d’un article du Monde du 19 septembre 2006. Et la tonalité des résultats d’étude évoqués était plutôt inquiétante.

Autre indice de la non fiabilité des études actuellement disponibles, la dénonciation par l’IGAS et l’IGE de la compromission avec les opérateurs de téléphone mobile d’experts ayant participé à l’élaboration de l’avis de l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset). Le président de l’Afsset a même reconnu, a postériori, que cette étude n’était pas à la hauteur des exigences scientifiques de l’agence.

Alors, doit-on se réjouir de la publication d’une nouvelle étude Danoise sur une population et une période conséquente ? Elle semble indiquer que l’utilisation de téléphone GSM pendant 10 ans ne favorise pas significativement l’apparition de cancers.

Les conclusion précisent cependant qu’il n’est pas étudié l’impact d’un usage intensif plutôt qu’occasionnel du téléphone mobile. Et je crois me souvenir que le Danemark est un petit pays (par son étendue géographique), donc que la densité des antennes relais doit y être souvent assez forte.

Or il me semble que la puissance d’émission des téléphones peut varier dans un rapport de 1 à 1000 selon les conditions de réception, et cette puissance affecte immédiatement les cellules du cerveau présentes à proximité du téléphone. En conditions de réception difficile, et lors d’un usage fréquent de GSM dans celles-ci (campagne, montagne, véhicule en déplacement rapide), il me semble extrêment recommandé et prudent d’utiliser un kit main libre pour éloigner le téléphone du cerveau.

S’il n’y avait pas de risque, pourquoi SFR offrirait-il un kit main libre à ses abonnés ?

Qu’en dites-vous ?

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Linux est le système d'exploitation qui a permis de déchainer la révolution Internet en réduisant drastiquement le coût des serveurs pour ne laisser subsister que le prix du matériel et de l'exploitation de ces machines.

Novell fut l'éditeur, il y a plus de 20 ans, d'un des premiers systèmes d'exploitation fiable et universel destiné aux PME – fonctionnant sur des gros PC. Encore utilisé par des dizaines de milliers d'entreprises, la maison mère a racheté les droits d'Unix, et lança pendant quelques mois une guerre juridique contre Linux. Puis, Novell changea de stratégie, acheta Suse Linux, avant de passer un accord en novembre 2006 avec Microsoft pour assurer la co-existence et la collaboration des systèmes Windows et Linux.

Sun Microsystems vendait des stations de travail et des petits serveurs Unix utilisant son système SunOS, devenu Solaris au milieu des années 90. Un système extrêment éprouvé, novateur, bientôt disponible sur toutes les tailles d'ordinateurs, Sun ayant racheté Cray Research, l'entreprise fabriquant les plus gros supercalculateurs au monde. Solaris n'a sans doute pas toujours évolué vers la même facilité d'utilisation que Lnux, mais ce fut par exemple un des premiers systèmes permettant l'ajout de périphériques à chaud (plug & play), et toujours soutenu par des travaux de recherche éminemment novateurs, et ancrés dans les besoins clients. Les performances ont parfois été décevantes, intrigantes. Mais depuis Solaris 10, bien des arguments jouent en sa faveur.

Aujourd'hui, se profile la rencontre de la richesse des applications Unix GNU avec la version Open Source de Solaris pour x86. Le meilleur des 2 mondes: le catalogue Linux Debian disponible sous OpenSolaris se nomme NexentaOS. Toutes les fonctionnalités des distributions Linux habituelles, tout ce qu'il faut pour séduire les utilisateurs de Debian, avec la fiabilité de Solaris en prime.

A suivre !

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Les OGM sont une menace sur la biodiversité végétale et animal aussi concrète et tangible que les pesticides ou la déforestation.

La biodiversité est fondamentale pour préserver les capacités de la nature à résister aux évolutions de l’écosystème qui nous entoure, et au chocs extérieurs tels que le réchauffement climatique, ou encore les pandémies comme la grippe aviaire.

Préserver le continent européen de la tentation OGM comme solution aux besoins d’accroissement de la productivité de l’agriculture, c’est prendre une décision politique forte et responsable pour l’avenir de l’écosystème du continent Europe.

C’est le moment d’agir, notamment avec la pétition du WWF.

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nature.com met en place l’ »OpenURL Framework » pour donner un point d’entrée canonique et construit à partir d’un vocabulaire standardisé aux travaux de recherche, et ainsi offrir un format d’URL ayant une valeur sémantique intrinsèque.

Intéressant ce principe d’URL sémantique. Tandis que Google prône des URLs simples mais où seule la hiérarchie est porteuse de sens, comment favoriser la diffusion de se format d’URL ? Il est très probable que sans une adoption par les moteurs de recherche, qui auraient tout à y gagner, ce format ne se diffusera que comme un point d’entrée alternatif (une autre forme de PermaLink ?).

Encore un bouleversement à venir sur les méthodes d’optimisation de contenu en direction des moteurs de recherche (seo).

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2006 s’annonce comme la grande année des mots clefs sponsorisés et du référencement payant.

La population des pays riches quitte en effet massivement les médias traditionnels, et notamment la télévision, pour passer de plus en plus de temps à surfer sur internet. Comme sur Internet c’est l’utilisateur qui choisit ce qu’il visite, choisit ce qu’il voit, la publicité a du trouver une forme compatible avec la particularité de ce média: une forme de publicité à la demande.

Mais très minimale. Car souvenons-nous d’Altavista. Ce moteur de recherche incontournable en son temps était aussi un portail, et couvert de bannières publicitaires (qui ne favorisaient pas sa rapidité). Puis est venu Google, avec une esthétique réduite au très strict minimum, sans bannières publicitaires, et une priorité: la rapidité. Rapidité => reformuler une recherche ne prends que très peu de temps en plus=> à force de reformuler on trouve beaucoup mieux et plus vite ce que l’on cherche.

Bien sûr il y a eu d’autres atouts du côté de Google, aussi bien techniques que dans sa façon de conquérir le marché (vendre ses services à Yahoo par exemple), mais si Google a écrasé la concurrence, c’est qu’il a proposé à l’internaute d’échapper à la publicité (voir la dernière interface de recherche de msn, dépouillée elle aussi pour tenter de reconquérir des utilisateurs), adhérant ainsi au besoin fondamental de l’utilisateur d’internet: visiter ce qu’il choisit de visiter, voir ce qu’il choisit de voir, aller où il le souhaite, « librement ».

Maintenant que Google a réussi son introduction en bourse, dépensé quelques centaines de millions de dollars en serveurs et développement d’applications innovantes qui tentent de donner le LA du futur d’internet, il lui faut être rentable.

Google devenu moteur de recherche numéro un par le trafic qu’il draine sur les sites, sans même un concurrent sérieux, chaque gestionnaire de site s’est attaché à maîtriser la présence d’un site internet dans les résultat de recherche. Cela devient même une activité à part entière, avec ses techniques plus ou moins avouables, ses spécialistes, ses gourous, et surtout, ses rumeurs.

Malheureusement, à force d’expériences en tous sens, les algorithmes de classement qui firent initialement le succès de Google, finirent par être abusés par les techniques mises en oeuvre par les « SEO specialists ». La guerre fut déclarée entre le chat et les souris.

Le chat se transforma et lança en mars 2006, BigDaddy, un moteur présenté comme plus facile à faire évoluer, pour que les résultats du référencement organique retrouvent la pertinence qu’ils avaient, il faut le dire, souvent perdu.

Une pertinence en panne, une image ternie pour l’activité de SEO (et souvent vendue très cher sous prétexte d’expertise rare et de techniques non divulgables), un besoin de rentabilité = le retour de la pub !

Discrète au départ, ces liens sponsorisés commencent à être franchement voyants, pour ne pas dire envahissants (début de liste de réponse, totalité de la colonne de droite, parfois avec 30 ou 40 propositions différentes).

Nous voici dans une sorte de préfiguration de la publicité à la demande: devant l’invasion de la publicité sur Google, l’internaute n’est plus dans la position d’obtenir les sites qui participent à lui donner une réponse, mais plutôt d’obtenir la liste des campagnes publicitaires qui prétendent donner une réponse à sa question.

Gageons que, bientôt, celui qui sera prêt à en payer le prix, aura le droit d’afficher une bannière graphique en Flash avec du son et de la vidéo en tête de la liste de résultats. Altavista n’est plus très loin.

Ou faudra-t-il s’abonner à Google pour avoir droit à une version sans pub :-) ?

L’avenir nous le dira.

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