Installer et exécuter Windows sous Mac OS X 10.4 avec Parallels Desktop

Maintenant que Apple produit des ordinateurs avec processeurs Intel, il va être possible d'utiliser de beaux ordinateurs, avec un système d'exploitation stable, intelligent, beau et simple d'utilisation, tout en ayant la liberté et la souplesse d'utiliser les applications sous Windows quand leur équivalent n'existe pas sous Mac.

Reste à trouver la bonne formule. Apple a commencé à lancer Boot Camp. Mais cela veut dire qu'il faut

  • rebooter avant de change de système d'exploitation,
  • utiliser le formatage en FAT (le plus gros bug de l'histoire de l'informatique) pour pouvoir accéder depuis Mac OS à ses fichiers Windows (ne pas espérer pouvoir faire l'inverse)
  • n'avoir besoin d'aucune application ou document Mac depuis Windows et vice versa.

Autant dire un cauchemar. Et mieux vaut acheter un PC malgré ses défauts, en attendant.

Non, la vraie solution passe par la virtualisation. Une technologie très à la mode pour installer des serveurs préconfigurés en 5 minutes, inaugurée en son temps par VMware, et aujourd'hui accessible à l'utilisateur novice de Mac OS X Tiger et bientôt Leopard par Parallels. Ca ressemble à du Virtual PC mais comme maintenant le processeur des 2 systèmes a la même architecture, cela n'en a pas les défauts (et OSX est bien plus capable de faire tourner plusieurs systèmes à la fois qu'OS 9).

J'ai essayé Parallels Desktop for Mac l'autre jour, et je suis bluffé , tout simplement.

Windows XP s'est installé en 10-15 minutes, pratiquement sans aucune interaction utilisateur, a pris des airs de Mac (les icônes Windows sont bien souvent remplacées des images des produits Apple), et maintenant, me voilà avec un ordinateur Windows qui se lance à la demande en quelques secondes, à l'intérieur du Mac, en gardant l'usage de toutes les applications des 2 systèmes en même temps.

Les périphériques tels le lecteur de DVD sont accessibles tantôt à un système tantôt à l'autre, l'accès réseau est partagé de différentes façons, et les fichiers peuvent être partagés et copier entre les 2 environnements.

Dernier raffinement: par une combinaison de touches, vous pouvez passer Windows en plein écran et déguiser ainsi totalement votre MacBook ou iMac en PC Windows. Ou habiller votre PC du design Mac. C'est juste une question de point de vue.

Maintenant, vous savez pourquoi vous aller adorer le Mac : vous achetez 2 ordinateurs pour le prix d'un et demi :-)

PS: le logiciel vaut 79$, en Anglais seulement pour l'instant. Ajouter l'achat d'XP (dépêchez-vous avant la sortie de imminente de Windows Vista). Même Apple en fait la pub .

Où acheter et monter un pneu neuf à bon prix, avec un service de qualité ?

Une initiative que je tenais à soutenir: installé dans une zone ingrate de banlieue, à la frontière entre Bagnolet et Montreuil sous Bois (93), voilà un entrepreneur modeste qui propose le montage immédiat de pneus neufs, de toutes marques, en stock, à des prix ajustés en permanence sur la concurrence.

C’est Pneu Malin. Vous y trouverez le service, la compétence, et un prix serré. Alors pourquoi aller chercher plus loin ? Montage, équilibrage, parallèlisme, garantie. Tout y est, sans rendez-vous.

Toute l’information pour vous y rendre. Appelez avant de vous déplacer pour vérifier les prix et la disponibilité. 

Complément: vous pouvez même commander vos pneus sur http://www.pneus-online.fr/ et les faire monter chez eux

Pour ceux qui cherchent à acheter des pneus d’occasion (tout le monde n’a pas un usage intensif de sa voiture et l’intention de faire encore 70.000 km avec), j’ai également trouvé une casse qui propose un stock de pneus : le garage adami à Montreuil.

Où faire tirer ses photos après la mort des labos argentiques ?

La photo numérique a réconcilié beaucoup d'amateurs avec la photo: enfin, il est possible de faire des photos réussies (résultat visible imméditement, appareils perfectionnés, des fonctions autrefois cantonnées aux boitiers haut de gamme maintenant accessibles à tous, déclic inifini à coût zéro). Mais nombre de labos photos de proximité ferment leurs portes, et faire tirer ses photos avec qualité peut devenir un casse-tête.

Une fois le goût retrouvé, on peut être tenté de se remettre à l'argentique, et toujours à tirer sur papier ses photo numériques.

Dans un marché qui est devenu très grand public, la course au toujours moins cher fait rage et nivelle très vite la qualité par le bas. Le tirage papier de photo numérique ne vaut plus que quelques centimes d'euros, peut importe la qualité (à vrai dire, c'était déjà le cas avec l'argentique grand public).

Pour ceux qui recherchent encore la qualité des tirages, le choix, les conseils, l'accompagnement, en étant simple amateur ou photographe éclairé, je recommande d'aller faire un tour sur le boulevard Magenta, Paris Xème, chez Next Film.

Labo pro ouvert à tous, aux tarifs très abordables, vous y trouverez une équipe passionnée, généreuse, qui saura donner à vos photos l'éclat, le ton, la tonalité que vous voyez en elles, sans déception ni frustration. 

Les tarifs sont un peu complexes, alors n'hésitez pas à les appeler

Complément: ils n'ont pas résisté à la vague: en janvier 2007, Next Film a fait l'objet d'une liquidation judiciaire…

Que vont devenir mes pelloches encore au frigo ? Où vais-je tirer mes photos numériques ? 

Acheter un baladeur / lecteur mp3 à carte SD Panasonic à bon prix

Alors que Apple avec son iPod propose des lecteurs mp3 à capacité fixe, ce qui oblige régulièrement à racheter un iPod plus gros pour y mettre les nouvelles chansons achetées sur iTunes, il existe une solution simple et extensible à une discothèque numérique toujours plus grande.

Il s’agit simplement d’avoir un lecteur de carte SD, carte mémoire bon marché et rapide très courante dans les appareils photos numérique, intégré au lecteur mp3.

Après quelques tentatives en ce sens de Thomson, voici une offre conséquente du côté du Japonais Panasonic, spécialiste de la qualité, sobriété et techncité.

Les modèles SV-SD310, SV-SD510, SV-SD710 constituent la gamme de ces lecteurs élégants, compacts et extensibles.

sv sd710

Pour les acheter à bon prix, on aura la surprise de trouver un site de vente directe de Panasonic, pas très ergonomique, mais bien moins cher que les autres revendeurs.

Par exemple, le modèle illustré ci-dessus avec carte SD de 2Go pour un peu plus de 89€

Seul regret: pas de récepteur FM/RDS intégré, ni micro.

Soutenir la presse sans publicité

La publicité a besoin de "temps de cerveau disponible", selon la formule célèbre du patron de TF1.

Ainsi, la presse nationale quotidienne, et encore plus la presse magazine, est-elle devenue un support de publicité, depuis que son lectorat payant a baissé, et que ses coûts ont augmentés (photographies et impression couleur, diversification tous azimuths pour occuper le terrain ou prendre du marché publicitaire à ses concurrents – qui disparaissent maintenant – phase de concentration dans les cycles de l'économie captialiste).

La presse support de publicité, cela veut dire que chaque publication doit s'identifier un public cible, le qualifier, le tenir par tous les moyens, et vendre le temps de ce public (ainsi que sa capacité à consommer, son pouvoir d'achat, voire seulement de prescription d'achat) aux annonceurs à la recherche de supports pour toucher la cible de leur campagne publicitaire. Cela veut dire également une presse dont les actionnaires sont les financiers et les industriels.

Dès lors que le temps passé sur internet par les consommateurs croit nettement plus que le temps à lire la presse (donc leur temps de cerveau disponible), la presse manque d'air, d'argent et manque de s'étouffer. C'est l'exemple du journal Libération, dont les besoins de financement proviennent à la fois de ses projets de diversification pour conserver son lectorat sur d'autres supports, que de la baisse de son lectorat payant sur papier.

Pourtant, une information qui ne se résumerait pas à de la digestion rapide de communiqués de presse conçus par les communiquants à l'attention des investisseurs financiers est vitale pour une société qui tente de rester démocratique.

Plutôt que de rester esclave de la pub, la presse aurait tant à gagner de prendre l'audace de se libérer de la publicité. Et de faire appel à des artistes pour égayer ses pages si vraiment cela manque.

Une publication a pris ce chemin il y a longtemps déjà, mais a tout de même oublié de communiquer pour développer son lectorat. Il s'agit de Politis. Politis est en mauvaise passe ces jours-ci, et a besoin très vite d'un million d'euros pour donner l'opportunité à ses rédacteurs de reprendre un projet éditorial de qualité, qui a manqué jusqu'alors de gestion et de diffusion.

Pour lire Politis, c'est ici, le soutenir et s'abonner, allez sur le site de "Pour Politis".