Depuis fin Juin 2006, c'est l'effervescence parmi les responsables positionnement et référencement.

Le trafic en provenance du vénéré, tout puissant et très obscur Google oscille en grandes vagues de haut et bas, surtout vers le bas (enfin ce sont ceux-là qui s'en plaignent).

Et ce n'est pas la faute aux internautes partis en vacances. Cela se reflète clairement en faisant un graphique de l'évolution du positionnement d'un site pour une ensemble donné d'expressions de recherche.

Jugez-en plutôt:

évolution sur un mois des positions sur Google france d'un site statique non modifié sur toute la durée

Voilà que du 17 au 19 juillet 2006, les positions ont atteint un plancher inédit, alors qu'après le correctif du 11 juillet elles ont atteint des sommets !!? Le 9 juillet marque une sorte de trou d'air inexplicable (il manque des mesures du 4 au 8 juillet, malheureusement, pour cause de brêves vacances).

Les sites gagnants de cette nouvelle forme de Google Dance sont-ils plus pertinents et méritent-ils leur place ? Pas vraiment à mon sens.

J'observe même un phénomène étrange : certaines requêtes de 3 mots peuvent être premières (n°1 !, pas juste la première page, et c'est légitime), et en ajoutant un quatrième mot tout aussi fréquent dans les pages du site en question, pas moyen de trouver le site dans les 400 premiers résultats !! 

Google clame à l'envie sa mission d'organiser et rendre accessible le savoir et l'information. C'est un pouvoir énorme, maintenant dans les mains de financiers. Si ses arbitrages opérés dans le classement des résultats sont de plus en obscurs, et surtout sont capables de basculer du tout au tout d'un jour à l'autre, cela crée un insécurité extrêment néfaste à tout l'écosystème Internet, un peu comme un tremblement de terre.

Est-ce pour nous pousser encore un peu plus vers le référencement payant, et les laisser les plus riches drainer le plus d'internautes ?

Vos commentaires et réactions sont les bienvenus.

PS: la mesure de position est faite avec Advanced Web Ranking

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Le journal du net présente une intéressante synthèse du travail de référencement naturel à l'heure où l'on parle surtout de l'aubaine des mots clefs sponsorisés.

Et cela n'a pas grand chose à voir avec l'application de prétendues recettes d'arrière cuisine plus ou moins recommendables pour tromper les moteurs. Mais plutôt une réflexion de fond sur le vocabulaire d'un domaine, la connaissance du public et des formulations qu'il utilise.

Et une démarche rentable à long terme, durable en l'entretenant un minimum, alors que les mots clefs sponsorisés apportent des résultats immédiats, certes, mais coûtent, et coûterons, de plus en plus cher. 

Ce qui m'étonne tout de même c'est la stratégie du "double entonnoire" qui aboutirait à une vingtaine d'expressions seulement. Pourquoi ne pas positionner et valoriser sur bien plus de termes ? Les requêtes des internautes ne comptent-elles pas de plus en plus de termes, de plus en plus variés ?

Autre sujet d'étonnement: ces agences spécialisées auraient des sources particulièrement bien informées, inaccessibles aux internautes, pour avoir une connaissance statistique des termes utilisés par les internautes dans leurs recherches ! Lesquelles ?

Vous n'auriez pas une idée ?

Une suggestion : Je me demande bien ce que les annonceurs en ligne et les sociétés de gestion de campagnes de mots clefs de leurs stats de clicks, qui toutes contiennent, ne serait-ce que la potentialité de connaître les mots clefs utilisés par les internautes (via le referer) ?

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Même si les petits logos RSS ou XML fleurissent un peu partout à grande vitesse, tous les sites éditoriaux ne proposent pas encore un fil RSS pour suivre les actualités ou les nouveautés de leur site sans passer par la classique newsletter par email.

Ainsi, même un site essentiel comme www.useit.com ne propose pas de fil RSS. Eh bien, grâce à www.feedwhip.com, il est possible d'obtenir un flux RSS à partir de n'importe quelle page web. La version gratuite est malheureusement limitée à 5 URL, mais comme vous créez un feed, il est public et vous pouvez utiliser les feed des autres.

Illustration : je vous propose de suivre l'actualité de www.useit.com ici.

Dans un tout autre domaine, voici les offres d'emploi d'exalead.com.

Dernier exemple:  la home du journaldunet.com consacrée au référencement.

Bon feed ! 

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En cette année d’effervescence en faveur des mots clefs sponsorisés, que reste-t-il du référencement naturel ?
Car si les mots clés payants ne requièrent ni optimisation de site, ni réflexion sur les publics visés et le vocabulaire utilisé, ils sont tout de même voués à être de plus en plus coûteux du fait des entrants toujours plus nombreux sur ce système et des budgets croissants consacrés à la pub sur internet maintenant qu’elle offre une alternative doublement crédible à pub ‘à l’impression’ telle que la pub TV ou la presse: elle touche presque plus de lecteurs, et bien des éléments sont mesurables!.
Comme les outils de calcul de ROI ont le vent en poupe, combien d’entre-eux n’oublient pas (ne négligent pas ?) de prendre en compte le référencement naturel dans le calcul ?
A ma grande surprise, Google Analytics ne néglige pas tout à fait la question. Ou plutôt, il propose un cheminement un rien laborieux pour comparer l’efficacité des termes organiques vs. sponsorisés. On aimerait voir d’un coup d’oeil les termes moins efficaces en liens sponso qu’en résultats naturels, mais c’est impossible.
Il fait également l’impasse sur la gestion des coûts de campagne sur d’autres réseaux que Google AdWords. Et sur le coût du référencement naturel… Mais ce n’est pas un coût au clic, plutôt un investissement initial avec un accompagnement plus ou moins intense pour continuer de faire fructifier l’investissement réalisé.
En revanche, du côté des outils de gestion de campagnes de mots clef sponsorisés proposées par les sociétés spécialisées en Search Marketing pour donner des « tableaux de bord » de leurs campagnes à leurs clients, on néglige gaillardement de mesurer les apports en référencement naturel.
Et il faut bien dire qu’il n’est pas si simple de configurer tous ces outils pour avoir des données mesurées cohérentes, séparant les 2 types d’origine, et suffisamment fines pour prendre les décisions et les arbitrages créateurs de valeur.
Ainsi, quels sont les résultats naturels cannibalisés par les mots clefs sponsorisés ? Quelles sont les expressions de recherche émergentes détectées de part et d’autre à ré-injecter d’autre part pour étendre l’audience du site ?
Connaissez-vous des outils proposant une analyse de ce type ? En sentez-vous le besoin ?
Une problématique qui semble d’actualité puisqu’on la retrouve sur le journal du net et sur quelques blogs tels que Carnets référencement.

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